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Comment surmonter la peur du désaccord et d'un conflit constructif ?

Le 07 janvier 2026
Comment surmonter la peur du désaccord et d'un conflit constructif ?
Découvrez comment Christine Calonne aide à explorer ses capacités à ressentir ses sensations, ses émotions, ses besoins. Cette capacité restaurée permet d'oser le désaccord,, la pose de limites saines, l'expression de sa différence. Contactez-nous !

Dans le cadre de son activité de psychologue psychothérapeute à Namur et à Liège, Christine Calonne a récemment accompagné une femme, Irène, en état de suradaptation, paralysée par la peur du désaccord. Cette patiente, marquée par une relation parentale d'emprise narcissique durant son enfance, éprouvait une culpabilité écrasante au moindre désaccord. Sa tendance à s'excuser constamment et son incapacité à poser des limites l'empêchaient de vivre pleinement ses émotions et de s'affirmer. Elle redoutait que tout désaccord mène au rejet ou à la violence psychologique. Elle s'effaçait pour survivre. Voici comment notre approche thérapeutique a transformé sa vie, et comment elle peut également vous aider ou Liège, ou en visioconférence.

A. Comprendre les besoins et craintes du patient

Notre patiente, en quête de sécurité intérieure, avait besoin d'un espace sûr pour exprimer ses émotions sans crainte de jugement. Son histoire personnelle l'avait conduite à adopter une hypervigilance constante, se coupant de ses ressentis pour se protéger. Elle choisit Christine Calonne pour son expertise et sa capacité à écouter sans jugement, sa capacité à être sensible à ses états émotionnels et corporels. L'objectif était de recréer un espace où elle pourrait explorer ses sensations, ses émotions et ses besoins. A partir de cet espace intérieur de sécurité, elle pourrait apprendre que le désaccord n'entraîne pas nécessairement des conséquences négatives. Cette difficulté à exprimer un désaccord peut provenir de traumatismes précoces, répétés, liés à des violences, des négligences, des abus émotionnels ou sexuels.

Nous avons opté pour une approche intégrative, combinant différentes techniques thérapeutiques. Le but était de renforcer son son sentiment de confiance et de créer une nouvelle perception des désaccords. Le parcours thérapeutique a été conçu de manière à lui offrir un soutien constant, tout en l'encourageant à explorer de nouvelles façons de se connecter à elle-même et aux autres.

B. Intervention thérapeutique en action

Pour réduire l'hypervigilance et la dissociation, nous avons commencé par des exercices d'ancrage.

1. Réduire l'hypervigilance

Des techniques de respiration et d'ancrage ont été introduites pour aider notre patiente à vivre le moment présent. Ces pratiques ont permis de diminuer son niveau d'alerte constant, l'aidant à se reconnecter avec son corps, à sentir le calme, des sensations agréables dans certaines parties du corps, comme par exemple, "la légèreté dans les épaules", "la détente dans les pieds et dans la tête".

2. Renforcer le sentiment de sécurité

Nous avons travaillé sur le renforcement du sentiment de sécurité par l'exploration d'expériences corporelles agréables au travers du balancement d'un pied sur l'autre, le bercement, le réflexe d'orientation du regard dans la pièce. Ces expériences lui ont permis de trouver un espace intérieur de confort.

3. Identifier les émotions et besoins

En parallèle, elle a appris à identifier ses émotions et besoins grâce à des exercices introspectifs. Par exemple, elle a relié la sensation de pression dans la tête à l'émotion de colère contre elle-même, au besoin de respect frustré. Cela créait souvent chez elle des migraines. Nous avons pratiqué des exercices pour répondre à son besoin. Par exemple, elle a imaginé qu'une figure d'attachement imaginaire la protégeait et posait des limites à la violence verbale de son père. Cette étape visait à lui permettre de redevenir sensible à ses propres états internes pour ensuite les identifier, mettre des mots dessus avec mon aide.

4. Choisir un modèle de validation

Un modèle de validation, fondé sur le reparentage, a été introduit pour l'aider à reconnaître et à valider ses émotions. Cela a progressivement réduit la culpabilité associée au fait d'avoir des besoins et des limites. Ce modèle la validait dans son ressenti et affirmait à son père qu'il n'avait pas le droit de se moquer d'elle. Il l'éloignait ensuite de cette situation.

5. Expérimenter le désaccord sans peur

Enfin, nous avons créé des situations en séance où elle pouvait exprimer des désaccords sans être rejetée. Cette expérience pratique a été cruciale pour transformer sa perception des conflits. Par exemple, elle a pu me dire que repousser une fois avec les jambes et les bras, c'était trop pénible. J'ai validé son ressenti et nous avons continué à renforcer son sentiment de sécurité par les balancements.

C.Résultat et bénéfice d'une approche intégrative

Initialement, notre patiente craignait que le processus thérapeutique n'expose ses vulnérabilités et ne déclenche des sentiments de honte. Cependant, dès les premières séances, elle s'est sentie soutenue et validée. Les résultats ont été significatifs : un sentiment accru de bien-être et une estime de soi renforcée.

Elle a appris que le désaccord est une partie naturelle et parfois positive des relations. Christine Calonne a aidé à transformer sa vie en lui permettant d'exprimer ses besoins sans culpabilité excessive.

A retenir : L'hypervigilance peut être une réponse protectrice du passé, mais il est possible de la dépasser pour oser ressentir des sensations agréables dans le corps, identifier ses émotions et exprimer ses besoins. Si vous êtes dans une situation similaire, sachez qu'il est possible de vivre vos émotions pleinement et de construire des relations basées sur la confiance. 

D. Pour en savoir plus

Si cette problématique vous interpelle, vous pouvez approfondir en lisant "Les victimes de pervers narcissiques, guérir le traumatisme", ou "L'art de la résilience", éd. Ellipses, col. Récits et témoignages. vous y trouverez davantage de pistes de compréhension et d'exercices pratiques pour renforcer le sentiment de sécurité.

E. Peur du désaccord ? Contactez Christine Calonne

Christine Calonne se distingue par une écoute empathique et une approche thérapeutique intégrative. Que vous soyez à Namur, Liège, ou ailleurs, elle vous offre un espace sûr pour explorer vos émotions et renforcer votre confiance en vous. C'est possible en visioconférence aussi. Si vous ressentez le besoin d'un accompagnement pour mieux gérer les désaccords, n'hésitez pas à nous contacter +32 42 90 58 14. Ensemble, construisons votre sécurité intérieure.